Dans une chambre jaune d’or, la magie existe et ne fait pas de bruit.
Elle s’installe sur la pointe des pieds, se pose sur les murs, glisse dans les coins, se faufile sur les tuyaux, et ouvre un passage vers les rêves.
Les rêves gentils et les méchants.
On est venus en pyjama, et on a même pas dormis.
On a regardé les ombres s’allonger, s’agiter, danser,
et dans leurs contours flous, on a découvert qu’un imaginaire nous appelais.
À quatre ans, on raconte les rêves comme on cueille des fleurs.
– Oh une fleur ! Tiens.
C’est spontané, ça vient direct de l’intérieur.
Bam, cash pistache.
On rêve d’être sirène le temps d’une nuit,
d’un paradis tranquille où faire sa petite vie,
et de bonbons offerts par maman, ben tiens, pardi !
L’imaginaire se cultive comme un feu et si l’on souhaite que les enfants rêvent grand, il nous faut apprendre, nous aussi, à tout âge,à regarder plus haut que le plafond.
Quoi de mieux que de faire ça dans cette école ? un espace où l’on ose encore croire, que tout peut commencer par un rêve.
“La magie c’est un espace où l’on ose encore croire que tout peut commencer par un rêve.”